jeudi 15 mars 2012

Une très simple méditation


EST-CE QUE J'AIME VRAIMENT DIEU ?

En me regardant attentivement, en observant mon âme je me demande très souvent: "Aimes-tu vraiment Dieu, est-Il vraiment l'objet unique de ta vie, aimes-tu vraiment ton prochain ?"

Une autre question surgit alors : "Ai-je réellement foi en mon Dieu Bon et Ami des hommes, en mon doux Créateur, en mon si saint Sauveur ?"
Des larmes coulent alors de mes yeux et je me dis : "Sans doute je n'aime pas Dieu, car si vraiment je l'aimais je penserais constamment à Lui en ayant le coeur serein et joyeux."

Au contraire, pauvre homme que je suis, je me soucie bien plus souvent des chose de cette vie et penser à Dieu constitue pour moi, bien souvent, un dur labeur et une sécheresse.

Si je L'aimais vraiment, dialoguer avec Lui par la prière me nourrirait, je serais dans une grande joie de m'entretenir avec Lui très souvent !

Bien au contraire je m'aperçois que lorsque je prie, misérable, j'éprouve sécheresse, paresse et difficulté et je pense alors à m'occuper de n'importe qu'elle vétille sans importance pour abréger le dialogue avec mon Doux Seigneur. Pauvre de moi, lorsque je me mets en Sa présence, chaque minute me semble un siècle !

Lorsque l'on aime vraiment, on pense sans cesse à celui ou celle qu'on aime, on se l'imagine, l'être aimé ne sort pas de nos pensées.
Mais moi sur toute une journée, c'est à peine si je consacre une heure à méditer profondément sur Dieu...

Je ne prends pas le temps de méditer sur les textes des Saints Évangiles, en fait je ne nourris pas mon âme.

Puis-je dire que j'aime mon prochain selon l'Évangile ?
Non, pas au sens de l'Évangile. Non, car je ne sacrifierai une partie partie de mes biens, encore moins ma tranquillité pour le bien de ce "frère" que le Christ me dit d'aimer.

Si je l'aimais, selon les Commandements du Seigneur, comme moi-même, ses souffrances, ses malheurs me frapperaient, me toucheraient. Mais ils me laissent indifférent, ils ne me contristent pas, ils ne m'affligent pas.


En réalité si mon coeur avait entendu et accepté le Saint Évangile, si le Seigneur Christ avait réellement pénétré mon âme, si Ses Paroles m'avaient marqué, je lirais et je méditerais chaque jour le Saint Évangile.

La sagesse, la bonté et l'amour qui sont renfermés dans l'Évangile me combleraient; je m'en nourrirais quotidiennement et j'accomplirais ses préceptes. Mais, pauvre de moi, je lis et j'écoute rarement la Parole de Dieu, j'éprouve de la sécheresse, je suis devenu un terrain aride et sec, sans une goutte d'eau pour me rafraîchir.

L'orgueil et l'égo sont mon fait quotidien. Le peu de bien que je fais je l'étale, je veux me grandir aux yeux des autres, en réalité je me contemple moi-mêmeVanité !

Et bien qu'à l'extérieur, je présente un visage de fausse humilité, je ne suis pas humble; l'orgueil est mon aliment.

Concernant mes défauts : je leur trouve toutes les excuses possible.
En fait je me rends compte que je suis ma propre idole, idole à laquelle je voue un culte continuel.

"Ô mon âme, tu t'égares sur des chemins périlleux Durant ce Carême retrouve le chemin de l'Évangile, de la prière et de l'humilité."

"Confie-toi à Dieu, ô mon âme, car tu ne trouveras pas la paix tant que tu ne seras pas reposée dans le Seigneur Christ, L'aimant Lui seul."

Toujours et en tout, souviens-toi du Seigneur Dieu et de Son saint amour envers toi pécheur.
Garde en permanence le souvenir de Dieu, sois vigilant envers-toi-même. Prie plus intensément: qu'en toute ta vie ton maître soit le Seigneur Christ.

En temps de maladie, mets d'abord ton espoir en Dieu, te souvenant de la Passion et de la Mort du Christ-Jésus, en les méditant, fais en sorte que ton coeur se raffermisse de plus en plus. 

Prie constamment. Demande pardon à Dieu pour tes péchés, demande la patience au temps de la maladie.

Abstiens-toi de toujours murmurer et d'être irritable, ce qui est fréquent durant la maladie.

" Que la grâce de Notre Seigneur Dieu et Sauveur Jésus Christ soit avec vous tous. Amin !"