vendredi 15 février 2013

NOS FRÈRES CHRÉTIENS SYRIENS

Seigneur, sauve Ton peuple, sauve nos frères chrétiens de Syrie.            

DEUX PRÊTRES ENLEVÉS

Les chrétiens syriens étaient toujours sans nouvelles mardi 12 février des deux prêtres enlevés par un groupe de rebelles islamistes armés, le père Michel Kayyal, arménien et le père Maher Mahfouz, grec orthodoxe. Ils ont disparu sur le route conduisant d'Alep à Damas.
Les deux prêtres voyageaient à bord d'un autobus avec de nombreuses autres personnes, à rapporté l'agence Fides. Ils se rendaient dans une communauté religieuse de Kafrun.
À 30 kilomètres d'Alep, des rebelles ont arrêtés l'autobus, contrôlé les papiers des passagers et fait descendre les deux prêtres, les emmenant immédiatement avec eux.
Les ravisseurs n'ont rien dit aux deux prêtres.
Avant de s'éloigner, ils ont dit qu'ils auraient fait connaître leurs conditions.
Jusqu'à présent personne n'a reçu de message.
 (Journal La Croix)



Mère de Dieu, regarde Tes enfants de Syrie, donne leur le force et le courage. Mère de Dieu couvre les de Ton voile et sauve-les.

Alep 13 février 2013:
Pour la cinquième journée, Alep est sans électricité. Il semble que l'armée syrienne libre ait coupé les lignes de haute tension du barrage de Tabqa.
Cela signifie aussi que nous ne sommes pas alimentés en eau pour le quatrième jour d'affilé.
Même les hôpitaux manquent de l'essentiel.
Les batailles ne cessent pas en ville. Toujours pas de nouvelles des prêtres enlevés.

14 février 2013 :
Aujourd'hui c'est l'enfer. Hier le Front al-Nostra avait menacé par des tracts les chrétiens qui doivent payer cher la visite du Patraiarche maronite al-Raï accusé d'être complice du régime du Président Bachar.
DEpuis ce matin les obus pleuvent sur nos quartiers, surtout sur Jdaydeh qui abrite quelques églises de la ville.
La garde républicaine a recours aux armes lourdes et aux chasseurs, les Soukhoy qui déversent des barils d'explosifs sur les rassemblements ldéléments armées du Front al-Nostra et de l'armée syrienne dite "libre".
Demain vendredi, après la prière, nous nous attendons à des voitures piégées en plus des bombardements.
Concernant les deux prêtres enlevés, des informations proches des éléments armés nous informent qu'une rançon de 15 millions de livres syriennes (160 000 €) est demandée pour chacun en échange de leur libération. L'impossible sera fait pour les libérer.
14 février:
Des sources proches d'un archevêché, à Alep, nous informe que des éléments armés du Front Al-Nostra, se trouvent à quelques dizaines de mètres des différentes églises appartenant aux rites grec orthodoxe, romain catholique et maronite melkite. L'église évangélique arabe étant déjà complètement détruite.
Ces "éléments" lancent des cris de "Allah Akbar"...
L'armée régulière syrienne dépêche des renforts pour sauver les églises.
Que Dieu protège les personnes abritées dans ces lieux... et les soldats réguliers qui les défendent.

   
UNE COURSE VERS L'ABÎME:
Dieu nous a tous nanti d'un minimum de cervelle, ce qui peut nous permettre d'analyser, malgré les mensonges et les silences des médias, la réalité des évènements en Syrie.
Ceci concerne ou concernera sans doute d'autres pays comme l'Iran, qui soutient actuellement le Président Bachar.
Les occidentaux soutiennent les rebelles en Syrie, en les armant, pour détruire un Gouvernement légal (comme ce fut le cas pour la Serbie, COMME C'EST LE CAS AUJOURD'HUI ENCORE DU KOSOVO), qu'eux-mêmes ont soutenu envers et contre tout durant des décennies. Concernant l'Iran, ces mêmes occidentaux sont en lutte contre les rigueurs islamiques dans le pays.
Mais ce ne sont là que de tristes prétextes qui masquent mal la volonté de dépecer des Pays encore réticents à s'intégrer pleinement dans un Nouvel Ordre International que l'on impose bon gré mal gré à tous et à toutes. On oblige donc des Pays à se fondre dans notre océan très glauque d'un Marché unifié. Ces pays qui refusent la conversion à cette sinistre loi doivent être amenés de gré ou de force à résipiscence et, en cas de résistance des Dirigeants, durement châtiés, par tous les moyens.
La punition de la Syrie est en cours, qu'importe les conséquences pour le peuples et les minorités dont les nouveaux tsars internationaux n'ont rien, mais vraiment rien à faire.
Les intérêts financiers internationaux passent par le martyre des populations, notre tour viendra soyez en sûr.
Ceci explique cela.

CHRÉTIENS TUÉS ET PERSÉCUTÉS.
L'Observatoire de la liberté religieuse, par la voix de monsieur Massino Introvigne, sociologue, estime que 105000 chrétiens, toutes Églises confondues, ont été assassinés pour leur foi en 2012. (soit un chrétien assassiné toutes les 5 minutes)
Ce même organisme estime, en outre, qu'au moins 200 millions de chrétiens sont, d'une manière ou d'une autre, persécutés pour leur foi dans le monde.
"La persécution des chrétiens est devenue aujourd'hui la première urgence mondiale en matière de violence et de discrimination religieuse. Il n'existe aucune autre foi qui soit autant combattue."
(Corriere della Sera - 31.12.2012)

Nous constatons avec regret, que dans notre Pays, les chrétiens ne sont pas épargnés. Des églises sont vandalisés, des prêtres insultés, des croix de cimetières arrachées. Certains mènent directement des campagnes ciblées pour discréditer telle ou telle Église.
Certains médias n'hésitent pas à caricaturer notre Foi en blasphémant le Christ, la Mère de Dieu...

Une colère, colère artificiellement fabriquée est en train de monter.
 Les moyens utilisés dans toutes ces attaques contre les Églises Chrétiennes menés par de nombreux blogues et télévisions, rappellent les combats des idéologies totalitaires contre le christianisme.

DEUX SÉNATEURS FRANCAIS METTENT EN GARDE CONTRE LES PROVOCATIONS ANTICHRÉTIENNES DU GOUVERNEMENT.
Ils réagissent à l'attitude scandaleuse de ces choses appelée les "femen", ces activistes étrangères qui se sont dénudées dans la cathédrale Notre Dame de Paris en singeant de manière outrageuse le Signe de la sainte Croix.
Le même jour le Gouvernement interdisait une manifestation des opposants à la réforme du mariage pour tous.
Ces Sénateurs s'interrogent  donc sur l'attitude de notre Gouvernement.