samedi 30 mars 2013

DIMANCHE DE SAINT GRÉGOIRE PALAMAS

SAMEDI 17/30 MARS
Second du Grand Carême
Commémoration des Défunts


Lectures : Épître : 1 Thessaloniciens 4, 13-17.

                 Évangile : Jean 5, 24-30.

Les Saints : Alexis l'Homme de Dieu, Saint Patrick, Illuminateur de l'Irlande, Saint Théostéricte le Confesseur.

Lectures : Épître: Hébreux 3, 12-16.
                 Évangile : Marc 1, 35-44.
Grand Carême : Huile et vin.
 
DIMANCHE 18 / 31 MARS
De Saint Grégoire Palamas.   ton 2
DIVINE LITURGIE :   10H 30
à la Fraternité Monastique de Nîmes.

Lectures : Épître: Hébreux 7, 26-8 : 2.
                   Évangile : Jean 10, 9-16. 

Divine Liturgie de Saint Basile

Les Saints : Cyrille, archevêque de Jérusalem.
Martyrs Trophime et Eucarpion. 

Lectures à l'Orthros : Évangile : Jean 21, 1-14.

Lectures à la Liturgie : 
Épître : Hébreux 1, 10-2 : 3. 

Évangile : Marc 2, 1-12. (Le Paralytique).  

Grand Carême : Huile et vin.

Tropaire : du ton 2
Lorsque Tu es descendu vers la mort, immortelle Vie, * l'Enfer fut renversé par la splendeur de Ta divinité * et, lorsque Tu ressuscitas les morts * qui gisaient au fond du tombeau, * tous les Anges dans les cieux se mirent à chanter : * Gloire à Toi, Source de vie, ô Christ notre Dieu. 

Tropaire de saint Grégoire Palamas : ton 8
Luminaire de l'Orthodoxie et docteur de l'Église dont tu fus le ferme appui, * ornement des saints moines et rempart invincible des théologiens, * saint Grégoire thaumaturge, gloire de Thessalonique et de la grâce le héraut, * intercède auprès de Dieu pour le salut de nos âmes.

Kondakion du ton 2
Lorsque Tu es ressuscité du tombeau, Sauveur tout-puissant, * l'Enfer à la vue de ce miracle fut saisi de frayeur; * les morts se sont levés et, te voyant, la création partage Ta joie, * Adam s'unit à l'allégresse, * et le monde, ô mon Sauveur, te chante pour toujours.
De saint Grégoire Palamas ton 8
Comme l'instrument sacré de la sagesse, * comme le brillant porte-voix de la science de Dieu, * saint pontife Grégoire, nous te chantons. * Soumettant notre intelligence à celle du Créateur, * conduis nos coeurs vers Lui, pour que nous chantions : * Réjouis-toi, prédicateur de la grâce. 
de l'Annonciation ton 8
(selon l'usage grec, on chante, depuis le premier dimanche du Carême, jusqu'au 25 mars-calendrier orthodoxe-, le Kondakion de l'Annonciation)
Que retentissent nos accents de victoire en Ton honneur, invincible Reine, * Toi qui nous sauves des périls du combat, Mère de Dieu, Vierge Souveraine! * Vers Toi montent nos louanges, nos chants d'action de grâce. * De ton bras puissant dresse autour de nous le plus solide des remparts, * sauve-nous de tout danger, hâte-toi de secourir * les fidèles qui te chantent: * Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

SERMON de saint Jean de Kronstadt
Un paralytique est amené auprès de Jésus Christ pour être guéri.
Or Jésus soigne d'abord son âme de ses péchés, et après seulement son corps de sa maladie.
"Mon fils, tes péchés sont remis" dit le Seigneur (Marc II, 5).
Lui ayant remis ses péchés, le Seigneur ajoute : "lève-toi, prends ton grabat et va chez toi" (Marc II, 11)
Que signifie cette manière de soigner ?
Elle signifie que les maladies qui nous envahissent sont le fruit de nos péchés et qu'il n'est pas possible d'être complètement délivré des maladies sans auparavant avoir été purifié des péchés.
Est-ce qu'il y a vraiment entre les péchés et les maladies corporelles un lien aussi étroit, pour que les maladies corporelles, plus ou moins graves et longues, soient la conséquence des péchés ?
En effet, il existe un lien entre les maladies et les péchés : le péché est la ruine de l'âme et le destructeur du corps. Le péché est comme un tyran cruel qui ramasse le tribut de ceux qui travaille pour lui. Ce tribut est la mort. Ainsi la mort est le tribut obligatoire donné au péché, or la mort est presque toujours précédée de maladies plus ou moins difficiles. (...)
Frères, il nous arrive à tous d'être malades et affligés et nous souhaitons tous naturellement être en bonne santé et heureux. Souvenons-nous que nos maladies, qui sont souvent le fruit de nos iniquités, de nos propres in attention ou de notre manque de retenue, sont notre responsabilité.
Si nous voulons être libérés de nos affections, nous devons avant tout supprimer leur cause interne - le péché.
Alors le malheur externe disparaîtra de lui-même.
Maintenant, il est temps pour le soins de l'âme. Éloignons-nous des péchés, dont souffre maladivement notre âme et "la guérison germera promptement." (Isaïe LVIII, 8)