samedi 25 mai 2013

DIMANCHE 13/26 MAI 2013
4ème dimanche après Pâques    ton 3

DIVINE LITURGIE À LA FRATERNITÉ MONASTIQUE   10H30

Dimanche du Paralytique


Lectures :
Orthros (matine)
Évangile : Luc 24, 12-35.

DIVINE LITURGIE :
Épître : Actes 9, 32-42.

Évangile : Jean 5, 1-15.

TROPAIRES :
du ton 3 :
Que les cieux se réjouissent, * que la terre exulte d'allégresse, * car le Seigneur a fait merveille * par la force de Son Bras, * terrassant la mort par Sa propre mort * et devenant d'entre les morts le premier-né :* du sein de l'Enfer Il nous a tous sauvés, * accordant au monde la grâce du salut.

KONDAKIONS
du Paralytique ton 3 :
A mon âme tristement paralysée * par mes péchés et mes transgressions * veuille, ô Christ, comme au Paralytique de jadis, * en Ta divine providence accorder la guérison * afin que, délivré, je puisse te chanter : * Dieu de tendresse, gloire à Ta puissance infinie.

de Pâques ton 8 :
Lorsque Tu gisais dans le tombeau, Seigneur immortel, * Tu as brisé la puissance de l'Enfer, * et Tu es ressuscité victorieusement, ô Christ notre Dieu, * ordonnant aux Myrophores de se réjouir, *visitant Tes Apôtres et leur donnant la paix, * Toi qui nous sauves en nous accordant la résurrection.  

 SERMON
(métropolite Macaire)
L'un des plus grands malheurs qui atteint l'homme à cause de ses péchés, ce sont les innombrables maladies.
De nombreuses maladies sont très lourdes a porter, elles durent et sont difficiles à vivre. C'était le cas de la maladie du Paralytique, dont nous parle l'Église aujourd'hui.
Que devons nous faire, nous Chrétiens, quand nous sommes touchés par un tel malheur ?
Quelle que soit la longueur de la maladie, nous devons avant tout ne pas nous abandonner au désespoir.
Le Paralytique souffrait depuis 38 ans, cependant il continuait à espérer qu'il serait guéri un jour.
Le Paralytique se disait : "Je n'ai personne pour me jeter dans la piscine quand l'eau sera agitée" ( Jean, 5, 7)
Or ce n'est pas un homme qui vint à lui, mais le Seigneur Lui-même.
Voyez Sa miséricorde pour ceux qui souffrent : IL vient sans invitation et relève le paralytique de sa couche de malade.
Lorsque nous mettons toute notre confiance dans le Seigneur Dieu, surtout en cas de grandes maladies, nous devons recourir également aux moyens qu'Il a mis à notre disposition pour nous guérir de ces maladies.
Dans l'Église du Nouveau Testament il n'y a pas de piscine des Brebis, mais il y a un sacrement particulier, qui peut guérir nos maladies corporelles, non pas une seule fois dans l'année, comme c'est le cas de la piscine des Brebis, mais continuellement et en tous temps, il pourvoit aux soins non seulement corporels, mais aussi spirituels, c'est le sacrement de L'ONCTION OU DES SAINTES HUILES.
Le saint Apôtre Jacques nous a fortement engagés d'y recourir : "Quelqu'un parmi vous est-il malade ? Qu'il appelle les prêtres de l'Église et que ceux-ci prient pour lui, en l'oignant d'huile au nom du Seigneur. Et la prière de la foi sauvera le malade, et le Seigneur le rétablira ; et s'il a commis des péchés, il lui seront pardonnés." ( Jacques 5, 14-15)
Malheureusement peu de personnes recourent à ce moyen salvateur, ils appellent les prêtres au moment de la mort, au moment où l'âme va quitter le corps.
Alors que le sacrement de l'ONCTION est mis à la disposition de tous les fidèles qui sont affligés de maladies et pas uniquement ceux qui s'approchent de la mort.
Combien seraient encore en vie, s'ils avaient eu recours en son temps à ce moyen de guérison.

D'autres sources de guérisons, auxquelles nous recourons, sont les Saintes Icônes miraculeuses et les Reliques des Saints.

Il y a de nombreux cas, dans les temps anciens et de nos jours, de personnes atteintes de maladies graves ou incurables et qui ont reçu une guérison immédiate !

Pourquoi chacun de nous n'y aurait pas recours avec une foi vivante en Dieu, ainsi qu'en l'intercession de Ses disciples les Saints ?

En cas de maladies bénignes, autant que dans les maladies graves, tout en ayant recours aux soins humains (qui sont impératifs), nous devons mettre notre espérance principale en Dieu et Lui demander SA miséricorde.
Le Seigneur donne la sagesse aux médecins et la force de la guérison à Son Église.

Commentaire :
(N'oublions jamais que nous devons nous prendre en main, appeler le médecin et prendre les remèdes que celui-ci nous conseille, mais que rien ne peut se faire sans la grâce de Dieu.
"SOIGNE-TOI, DIEU TE GUÉRIRA ! " )
(Sermons Orthodoxes - l'Âge d'homme)

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