samedi 7 septembre 2013


DIMANCHE 26 AOÛT / 8 SEPTEMBRE 2013

11ème Dimanche après Pentecôte  ton 2

DIVINE LITURGIE A LA FRATERNITE MONASTIQUE

10 H 30

LECTURES :
Orthros (matines) : Evangile : Jean 21, 15-25.

Divine Liturgie : 
Epître : 1 Corinthiens 9, 2-12.
Evangile : Matthieu 18, 23-35.
(Le débiteur impitoyable)

TROPAIRE  ton 2 :
Lorsque Tu es descendu vers la mort, immortelle Vie, * l'Enfer fut renversé par la splendeur de Ta divinité * et, lorsque Tu ressuscitas les morts * qui gisaient au fond du tombeau, * tous les Anges dans les cieux se mirent à chanter : * Gloire à Toi, Source de vie, ô Christ notre Dieu.

KONDAKION ton 2 :
Lorsque Tu es ressuscité du tombeau, Sauveur tout-puissant, * l'Enfer à la vue de ce miracle fut saisi de frayeur; * les morts se sont levés et, te voyant, la création partage Ta joie, * Adam s'unit à l'allégresse; * et le monde, ô mon Sauveur, te chante pour toujours.


REFLEXION :
Vous venez d'entendre ou de lire cet Evangile, la parabole du roi qui voulut faire rendre compte à ses serviteurs ?
Ce roi qui avait au début complètement pardonné à celui qui lui devait dix mille talents et l'avait fait ensuite jeté en prison malgré ses supplications.
Vous avez compris pour quelle raison le roi s'était mis en colère contre ce débiteur impitoyable.

Parce que ce débiteur n'avait pas pardonné une toute petite dette à l'un de ses amis, au moment même où il avait obtenu du roi le pardon pour une très grosse dette.

Ainsi se comporte Dieu avec nous. Nous demandons beaucoup à Dieu, nous Lui demandons de nous pardonner beaucoup, énormément. Dieu n'oublie aucune de nos mauvaises actions, aucun de nos mensonges, si nous-mêmes nous ne pardonnons pas à nos proches, si nous n'oublions pas les offenses qu'ils nous ont infligés.
Au contraire, si nous n'avons pas de ressentiments à l'égard de nos proches, si nous ne sommes pas en colère contre eux, lorsqu'ils nous offensent ; si nous oublions tout le mal qu'ils nous ont fait, alors Dieu aussi oublie nos méchantes actions, nous remets nos péchés, quelle que soit leur lourdeur et la douleur que nous LUI causons.
Cela est tellement fondamental, qui ni la prière, ni le jeûne, ni la charité faite aux nécessiteux, ni aucune autre bonne action ne donne satisfaction à Dieu, si nous entretenons une animosité contre nos proches ou ceux qui nous ont blessé.
Au contraire, Dieu est miséricordieux avec nous, même si nous prions peu, si nous faisons peu de charité envers les nécessiteux, si nous faisons peu de charité envers les nécessiteux, si nous faisons peu d'autres bonnes actions, mais si seulement nous pardonnons et oublions toutes les offenses et insultes que nous font les autres.
Voilà pourquoi le pardon accordé aux autres est pour nous une source de salut.
Quand Dieu nous pardonne, c'est pour l'éternité qu'IL oublie nos fautes, comme si nous n'avions jamais péché devant LUI; IL nous aime comme si nous n'avions commis aucune erreur, Il nous aime comme si nous L'avions toujours satisfait en tout.

De la même façon, nous devons pardonner, c'est-à-dire en pardonnant nous devons oublier, ne plus nous souvenir que cet homme nous a fait du mal ; nous devons l'aimer comme si ce n'est pas du mal qu'il nous a fait, mais du bien.   AMIN !
(Sermons orthodoxes - Age d'Homme)