mercredi 17 septembre 2014

Le 4 Septembre au Calendrier Orthodoxe
17 septembre civil

Nous vénérons l'Icône 
de la
Mère de Dieu dite du "BUISSON ARDENT"

LECTURES :

Epître : Philippiens 2, 5-11.
ou : Galates 6, 11-18.
ou au Hébreux 9, 24-28.
On peut prendre l'Evangile de la Nativité de la Mère de Dieu : Jean 3, 13-17.

TROPAIRE ton 4 :
Auprès de la Mère de Dieu, * nous les pécheurs, accourons humblement * et, plein de repentir, devant Elle nous prosternant, * crions-lui du fond de notre coeur : * Vierge de tendresse, viens à notre secours, * hâte-Toi, car nous sommes perdus, * vois la multitude de nos péchés, * ne laisse pas sans aide tes serviteurs ; * notre unique espérance repose en Toi.


KONDAKION ton 6 :
Nous n'avons d'auxiliatrice que Toi * ni d'autre espérance, ô Mère de Dieu : * Tu viens à notre secours, * sur Toi repose notre espoir ; * et c'est en Toi que nous pouvons nous glorifier : * ne nous déçois pas, nous qui sommes tes serviteurs.

QUELQUES TEXTES :

Grégoire de Nysse :
Ce qui était préfiguré dans la flamme et dans le buisson fut manifesté ouvertement dans le mystère de la Vierge. Comme sur le mont le buisson brûlait mais ne se consumait pas, de même la Vierge mit au monde la Lumière mais ne se corrompt pas.
(Sermon sur la Nativité du Christ. PG 46, 1133 -1136.)


Saint Ephrem le Syrien :
Il imagine le  buisson "INONDE" de la Lumière divine (Exode 3, 2-3), représentant le sein de la Mère de Dieu rendu fécond non pas par une semence humaine mais par le rayonnement de la lumière de Dieu.
(Ephrem de Nisibe, Diatessaron § 25. SC. n° 121, p. 57)

Sévère, patriarche d'Antioche :
"Quand je tourne le regard vers la Vierge Mère de Dieu et que je tente d'ébaucher une simple pensée sur elle, dès le début il me semble entendre une voix qui me vient de Dieu et me crie à l'oreille : ne t'approche pas ! Enlève tes sandales, parce que l'endroit où tu es est une terre sainte !… Se rapprocher d'Elle est comme se rapprocher d'une terre sainte et atteindre le ciel."
(Sévère d'Antioche, Homélie LXVII PO8, 349-350).


Mon âme magnifie le Seigneur * et mon esprit exulte de joie en Dieu mon Sauveur.
Il s'est penché sur son humble Servante, désormais tous les âges me dirons bienheureuse.

Eglise - Fraternité monastique de Nîmes.