samedi 7 février 2015

Dimanche 26 janvier orthodoxe
8 février civil 2015.
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DIMANCHE DU FILS PRODIGUE
ton 2
Synaxe des Nouveaux Martyrs de l'Eglise Russe au XXème siècle.

DIVINE LITURGIE

10 H 30

Eglise de la Fraternité Monastique de Nîmes.
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Le Fils Prodigue.

LECTURES :
Du Fils Prodigue :

Orthros (matines): Evangile : Marc 16, 1-8.

Divine Liturgie :
Epître : 1 Corinthiens 6, 12-20.
Evangile : Luc 15, 11-32.

Synaxe des Martyrs Russes:
Liturgie : 
Epître :  Romains 8, 28-39.
Evangile : Luc 21, 12-19.
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TROPAIRE :
du dimanche du Prodigue ton 2:

Lorsque Tu es descendus vers la mort, immortelle VIE, * l'Enfer fut renversé par la splendeur de Ta divinité * et, lorsque Tu ressuscitas les morts * qui gisaient au fond du tombeau, * tous les Anges dans les cieux se mirent à chanter: * Gloire à Toi, Source de vie, ô Christ notre Dieu.

KONDAKION  ton 3 :
M'étant sevré de Ta gloire paternelle, * j'ai dépensé les richesses que Tu m'avais données, * c'est pourquoi je fais monté vers Toi * la confession du Fils Prodigue : * J'ai péché contre le ciel et contre Toi, * ô Père de miséricorde, accueille-moi repentant * et traite-moi, comme l'un de Tes serviteurs.

Méditation:
Cette parabole du fils prodigue est comme un miroir, elle nous montre tels que nous sommes, elle nous renvoie notre vrai visage.

Cette parole nous dit qu'un riche personnage avait deux fils.
L'un d'eux demande à son père de lui donner la part qui lui revient.
Le père partage ses biens.
Le fils aîné, lui ne prit pas sa part et il demeura avec son père : il aimait son père de tout son coeur et il était heureux de lui obéir. Il pensait que quitter son père était une folie.

Le plus jeune, ayant fait ses paquets, il quitta la demeure du père et il partit pour un pays lointain.
Dans ce pays, il dépensa tous ses biens, vivant de façon dissolue.

On peut penser qu'il n'avait pas une grande affection pour son père, que son coeur était dur. Il voulait vivre selon l'intuition de son coeur.

Pendant que le jeune homme menait une vie  de débauché et qu'il se ruinait en dépenses pour tous ses plaisirs, une grande famine s'abattit sur le pays et il fut dans la gêne.

Il se confia à l'un des habitants du pays, celui-ci lui offrit de garder ses cochons.
Le jeune homme avait faim, il aurait aimé pouvoir profiter de la nourriture des cochons. Mais rien !

Alors il se mit a réfléchir. Il se disait que les employés de son père avaient de quoi se nourrir, du pain en abondance.

Il se disait : Moi je meurs de faim. Je vais aller chez mon père et je lui dirai : j'ai péché contre le ciel et contre toi et je ne suis plus digne d'être appelé ton fils ; accepte-moi parmi tes serviteurs.

Il se mi en chemin pour rentrer chez son père.

D'aussi loin qu'il l'aperçut, son père eut pitié de lui, et alla à sa rencontre. Le père l'embrassa, le vêtit de magnifiques habits et fit préparer un banquet.

Le fils perdu entre ainsi dans l'amour de son père.

Le Seigneur agit ainsi envers nous.
Le Seigneur ne nous retient pas de force auprès de Lui si nous refusons de vivre selon Ses commandements.

Le Seigneur accepte que nous nous éloignions de Lui et que nous apprenions, à nos risques et périls comme il est dangereux de vivre selon sa propre volonté, selon la volonté de son coeur. Nous apprenons qu'elle souffrance endure l'âme, abandonnée aux passions, étant privée de paix et de tranquillité. 

Que Dieu nous préserve d'être éloignés de LUI pour toujours : loin de Lui nous sommes voués à une ruine sûre et éternelle.
"Ceux qui s'éloignent de Toi périssent" (Psaume LXXIII,27)

(D'après un texte de Saint Jean de Kronstadt - Ed. l'Age d'Homme - Sophia)

Le fils prodigue.