samedi 28 février 2015

PREMIER SAMEDI DU GRAND CAREME
Commémoration du miracle 
de Saint Théodore le Soldat


Lectures :
Epître : 2 Timothée 2, 1-10.
Evangile : Jean 15, 17- 16 : 2.

Commémoration des Défunts.

Lectures :
Epître : Hébreux 1, 1-12.
Evangile : Marc 2, 23-3 :5.

Grand Carême. On mange des kolyves (grains de blé bouillis). Huile et vin.

TROPAIRE ton 2 :
Combien sont sublimes les entreprises de la foi ! * Le saint Martyr Théodore exultait dans la fournaise comme dans les eaux du repos ; * et, tandis que le feu le consumait, * comme un pain agréable il fut offert à la Sainte Trinité. * Par ses prières sauves nos âmes, ô Christ notre Dieu.

KONDAKION ton 8 :
Ayant mis comme cuirasse sur ton coeur la foi du Christ, * tu as triomphé des forces ennemies par tes combats * et tu as reçu l'éternelle couronne dans les cieux, invincible Martyr.

Synaxaire du Triode :
Ce même jour, le samedi de la première semaine de Carême, nous célébrons l'illustre miracle des collyres du saint et glorieux martyr Théodore le Conscrit. Par la nourriture des collyres, Tyrone nourrit la cité, rendant vaine la nourriture souillée. (Le mot TYRONE veut dire jeune soldat conscrit)

Sur la pénitence (de saint Jean Chrysostome. 8ème Homélie)
Ne rougissez pas de revenir dans l'Eglise ; rougissez de commettre une faute, ne rougissez pas d'en faire pénitence.
Examinez ce que le démon fait en vous. 
Il faut bien distinguer le péché et la pénitence.
Le péché est la plaie, la pénitence est le remède.
Ce que le remède et la plaie sont au corps, le péché et et la pénitence le sont à l'âme.
Le péché renferme la honte, la pénitence donne la confiance.
Ecoutez-moi avec attention, je vous en conjure, afin de ne pas confondre l'ordre des choses, et de ne pas perdre le fruit de mes instructions.
Remarquez bien ce que je dis : Plaie et remède, péché et pénitence.
Le péché est la plaie, la pénitence est le remède.
La plaie produit la corruption, le remède arrête le progrès de la corruption.
Le péché souille l'âme, il enfante le ridicule et l'opprobre ; la pénitence fait naître la liberté et la confiance, en même temps qu'elle fait disparaître la souillure du péché.
Observez que la honte suit le péché, et que le confiance accompagne la pénitence.

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PREMIER DIMANCHE DE CARÊME
TRIOMPHE DE L'ORTHODOXIE



LECTURES : 
Orthros (Matines) : Evangile : Luc 24, 12-35.

Divine Liturgie de saint Basile :
Epître : Hébreux 11, 24-26, 32-12 : 2.
Evangile : Jean 1, 43-51.

TROPAIRE  ton 2 :
Devant Ta sainte Icône nous nous prosternons, Dieu de bonté, * implorant le pardon de nos fautes, ô Christ notre Dieu, * car Tu as bien voulu souffrir en montant sur la Croix * pour sauver Ta créature de la servitude de l'ennemi. * Aussi dans l'action de grâce nous te crions : * Tu as rempli de joie l'univers, * ô notre Sauveur, en venant porter au monde le salut.

KONDAKION TON 8 :
Le Verbe de Dieu, que l'univers ne peut contenir * se laisse circonscrire en s'incarnant de Toi, ô Mère de Dieu, * et restaure l'antique image souillée par le péché * en lui ajoutant sa divine beauté. * Confessant le salut en parole et en action, * restaurons nous aussi notre ressemblance avec Dieu.

MEGALINAIRE ton 8 Liturgie de saint Basile :
En Toi exulte, ô pleine de grâce, toute la création : * le choeur des Anges dans le ciel * et les peuples de la terre ; * ô Temple saint du Seigneur, * merveilleux Jardin du Paradis * et virginale gloire, * dont prit chair le Dieu suprême * pour devenir petit enfant, * le Dieu d'avant les siècles, * notre Dieu très-haut.* 
De Ton sein le Seigneur a fait Son Trône, * Il l'a rendu plus vaste que les cieux. * En Toi exulte, ô Pleine de grâce, toute la création : * gloire à Toi.

SYNAXAIRE du Triode :
Ce même jour, premier dimanche de Carême, nous faisons mémoire du rétablissement des Saintes  et vénérables Icônes advenu sous le règne de l'empereur de Constantinople Michel et de sa mère l'impératrice Théodora, d'éternelle mémoire, et sous le pontificat du saint patriarche et confesseur Méthode.
Les Icônes ayant été indûment bannies :
Je me réjouis lorsque je les vois vénérées comme il se doit.

C'est l'empereur Léon III l'Isaurien, qui fit interdire les Icônes et provoqua les persécutions iconoclaste (717 à 741).

Laudes, 3ème stichère, ton 4 :
C'est aujourd'hui jour d'allégresse et de joie, puisque brille la lumière des véritables dogmes : l'Eglise du Christ resplendit, ornée par les saintes Icônes maintenant rétablies et par l'éclat des Images, alors que la concorde donnée par Dieu règne parmi les fidèles.