lundi 15 février 2016

LUNDI 2 février orthodoxe / 15 février civil 2016

SAINTE RENCONTRE de NOTRE SEIGNEUR DIEU 

et SAUVEUR JÉSUS CHRIST

LECTURES :
Orthros (matines) : Evangile : Luc 2, 25-32.

Divine Liturgie:
Epître: Hébreux 7, 7-17.
Evangile : Luc 2, 22-40.

Eglise. Fraternité monastique de Nîmes.
TROPAIRE ton 1 :
Réjouis-Toi, pleine de grâce, Vierge Mère de Dieu, * car de Toi s'est levé le Soleil de Justice, * le Christ notre Dieu, illuminant ceux qui étaient dans les ténèbres. * Réjouis-toi aussi juste vieillard Siméon, * car dans tes bras tu as porté le libérateur de nos âmes * qui nous permet de prendre part * à à Sa divine Résurrection.



Eglise. Fraternité monastique de Nîmes.

KONDAKION TON 1 : 
Seigneur qui par Ta naissance as sanctifié le sein de la Vierge, * par Ta Présentation Tu as béni les mains de Siméon. * En venant à notre rencontre Tu nous as sauvés, * ô Christ notre Dieu. * Donne en notre temps la paix à Ton Eglise, * affermis nos pasteurs dans Ton amour, * Toi le seul ami des hommes.

Eglise. Fraternité monastique de Nîmes.

MEGALINAIRE TON 3 : 
Sainte Mère de Dieu, * espérance de tous les chrétiens, * garde sous ta constante protection * ceux qui placent en Toi leur espérance.
Dans l'ombre et l'écriture de la Loi, * fidèles, nous voyons le mystère préfiguré : * Tout enfant mâle qui ouvre le sein * doit être consacré au Seigneur ! * Fils premier-né, Verbe du Père éternel * et premier-né d'une Mère Vierge, nous Te magnifions.


MEDITATION :
"A présent, Seigneur, selon Ta Parole, Tu laisses Ton serviteur partir en paix, puisque mes yeux on vu le salut qui vient de Toi, que Tu as exposé à la vue de tout les peuples, la Lumière qui doit se découvrir aux nations et gloire d'Israël Ton peuple". ( Luc 2, 29)

Par ces paroles saint Siméon a manifesté sa joie et a chanté la louange du Seigneur, lorsqu'il a pris sur ses bras l'Enfant Jésus.

Où saint Siméon s'apprêtait-il à partir, pour qu'il soit tellement réjoui et qu'il ait glorifié Dieu?
Il s'appâtait à mourir. En son temps l'Esprit Saint lui avait promis qu'il vivrait jusqu'au moment où il verrait le Christ.

Ainsi, nous tous devons-nous-nous nous réjouir et chanter la gloire de Dieu en nous préparant à mourir au temps voulu par  Dieu.

Pourquoi avoir peur et être assombris par cette perspective de la mort ? Nous ne sommes pas des païens, qui ne recherchent pas la consolation, mais des chrétiens, qui attendent la résurrection des morts.

Nous avons dans le très précieux Corps et le très Précieux Sang de nord Seigneur Jésus Christ l'espérance irréfutable quant à notre salut et à notre vie éternelle. En communiant, nous devenons des participants à Sa Vie. Lorsque nous communions au Corps et au Sang du Christ, les mérites du Christ nous sont transférés et deviennent nos propres mérites.

Oui, Seigneur, je ne crains rien, je ne crains aucune mort, je ne crains même pas l'Enfer, lorsque je communie avec crainte et piété à Ton Corps et à Ton Sang très précieux, car alors Tu es avec moi.

Donne-moi, Seigneur une fin chrétienne; fais en sorte qu'avant de mourir je puisse communier dignement à Tes Saints Mystères.
Je pourrais alors, moi pécheur,chanter aussi le chant de saint Siméon.

Eglise. Fraternité monastique de Nîmes.